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Une tierce maintenance applicative sans surprise.

Votre logiciel métier est en production, et le travail commence : un bug sur l’export de fin de mois, une mise à jour de sécurité que personne n’ose installer, une demande des commerciaux en attente depuis le printemps. On reprend ce travail. Correctifs, mises à jour et évolutions suivent un plan que vous lisez et pilotez, et chaque modification est testée, tracée et documentée.

Sans plan de maintenance

  • Des correctifs qui attendent le seul développeur qui connaît le code
  • Des mises à jour repoussées jusqu’à la panne
  • Personne ne sait quelle version tourne en production
  • Des demandes qui s’empilent sans réponse

Avec une TMA

  • Des incidents classés par gravité et corrigés dans cet ordre
  • Des mises à jour de sécurité installées selon un calendrier
  • Chaque modification testée, tracée et documentée
  • Un carnet de demandes que vous lisez et pilotez

Qu’est-ce que la tierce maintenance applicative ?

La tierce maintenance applicative, ou TMA, confie à une équipe extérieure, sous contrat, la maintenance d’un logiciel métier après sa mise en production. Elle couvre quatre types de travail : corriger les anomalies, appliquer les mises à jour de sécurité et de dépendances, adapter le logiciel aux changements autour de lui, et ajouter des fonctions. Le périmètre et les délais sont fixés à l’avance.

La maintenance logicielle est la partie de la vie d’un logiciel que personne ne budgète, et souvent la plus longue. Le code doit suivre son système d’exploitation, ses bibliothèques, les navigateurs et les outils avec lesquels il échange, qui changent sans arrêt. Laissez-le deux ans sans entretien, et la plus petite évolution devient un projet.

Une bonne maintenance applicative se voit aussi. Vous devez pouvoir consulter ce qui a été corrigé ce mois-ci, ce qui est prévu ensuite et ce qui tourne en production, sans appeler personne. Et vous devez pouvoir reprendre le logiciel, ou le confier à quelqu’un d’autre, sans nous demander la permission.

Corrective, préventive, adaptative, évolutive : ce que couvre la maintenance logicielle.

Les contrats de TMA se comparent plus facilement une fois le travail nommé. Voici ce que couvre chaque type, et comment on le planifie en général.

Les types de travail couverts par la tierce maintenance applicative
CritèreCe qu’elle couvreUn exempleComment on la planifie
CorrectiveCorriger ce qui ne fonctionne pas comme prévuL’export de fin de mois bloque sur le premier nom accentuéPar gravité, avec un délai de prise en charge fixé au contrat
PréventiveMettre à jour avant que ça devienne un incidentUne bibliothèque touchée par une faille publiée est mise à niveauSelon un calendrier régulier, testé avant livraison
AdaptativeSuivre ce qui change autour du logicielUne nouvelle règle fiscale, une nouvelle version de l’ERP connectéPlanifiée dès que le changement est annoncé
ÉvolutiveAjouter des fonctions et des améliorationsLes commerciaux veulent un nouveau tableau et un import en masseDans le carnet de demandes, priorisée avec vous
Surveillance et supportSurveiller le logiciel, répondre aux utilisateursUne alerte quand un traitement de nuit échoue, un utilisateur qui ne peut plus se connecterEn continu, sur des horaires fixés au contrat
Documentation et réversibilitéGarder le logiciel transmissibleUn guide d’exploitation et des notes d’architecture à jourMises à jour à chaque modification

Comment on reprend votre application, puis on la fait avancer.

  1. Reprise

    Auditer et prendre les clés

    On passe en revue le code, les serveurs et les anomalies ouvertes, et on met en place accès, surveillance et sauvegardes. Vous recevez un état écrit du logiciel et les premiers risques à traiter.

  2. Premières semaines

    Stabiliser

    Les correctifs urgents et les mises à jour en retard passent d’abord, pour que le logiciel cesse de vous surprendre. Chacun est testé avant la mise en production.

  3. À chaque cycle

    Faire tourner et améliorer

    Incidents par gravité, mises à jour au calendrier, évolutions dans l’ordre que vous choisissez. Un point court à chaque cycle montre ce qui est livré et ce qui suit.

  4. À tout moment

    Reprendre la main si vous le voulez

    Code, accès et documentation sont à vous. Vous pouvez internaliser le logiciel ou le confier à une autre équipe, et on vous aide à passer le relais.

Lire notre méthode complète, livrable par livrable

Ce qui change quand quelqu’un s’occupe vraiment de votre logiciel.

Le premier est un projet réel ; le nom du client reste confidentiel et les faits sont ceux publiés à la livraison. Les deux autres décrivent les situations pour lesquelles on nous appelle le plus souvent.

  • Projet réel : une entreprise de génération de leads B2B dont l’équipe produit ne livrait plus

    AvantLes développeurs travaillaient sur des sujets que personne ne priorisait, la direction recevait des comptes rendus qui n’éclairaient aucune décision, et les demandes des utilisateurs internes s’empilaient.

    AprèsUn carnet de demandes priorisé sur la valeur, des points hebdomadaires courts, des blocages remontés sous 24 heures et des démonstrations ouvertes à tous. Un product owner interne a été recruté et formé, puis a pris le relais, sans aucune dépendance envers nous.

  • Le logiciel dont le développeur est parti

    AvantLe freelance ou l’agence qui l’a construit n’est plus là, et personne ne sait déployer un correctif.

    AprèsLe code est audité, le déploiement refait et documenté, et les correctifs repartent selon un calendrier connu.

  • L’application bloquée sur de vieilles versions

    AvantUn framework et une base de données en retard de plusieurs versions, et des mises à jour de sécurité que personne n’ose installer.

    AprèsDes mises à jour planifiées et testées une à une, jusqu’à ce que le logiciel tourne de nouveau sur des versions maintenues.

Une maintenance que vous pouvez vérifier, et quitter.

Sécurité et données
  • Rien de caché dans le contrat.

    Ce qui est couvert, le délai de prise en charge par niveau de gravité et les horaires du support sont écrits avant de commencer.

  • Chaque modification laisse une trace.

    Chaque correctif et chaque mise à jour a son ticket, son test et sa ligne dans le journal des modifications, que vous pouvez lire.

  • Testé avant la production.

    Les modifications passent par un environnement de test et des tests automatiques, et chacune peut être annulée.

  • Le code et les accès restent à vous.

    Dépôt, serveurs et comptes sont à votre nom : vous ne dépendez jamais de nous pour accéder à votre propre logiciel.

  • L’hébergement que vous choisissez.

    On maintient le logiciel là où il tourne aujourd’hui, ou on le déplace vers un cloud européen ou vos propres serveurs.

Tierce maintenance applicative : les questions qu’on nous pose

Qu’est-ce que la TMA ?

La tierce maintenance applicative confie la maintenance d’un logiciel à une équipe extérieure, sous contrat. Le prestataire corrige les anomalies, applique les mises à jour, adapte le logiciel aux changements autour de lui et ajoute des fonctions, dans un périmètre et avec des délais fixés à l’avance. Elle concerne surtout les logiciels métier développés en interne ou par un autre prestataire.

Pouvez-vous maintenir un logiciel développé par une autre société ?

Oui, c’est l’essentiel de ce qu’on reprend. On commence par un audit du code, du déploiement et de la documentation, qui nous dit à tous les deux ce qu’on prend en charge. Les premières semaines vont ensuite aux correctifs urgents et à un déploiement que n’importe qui peut refaire.

En combien de temps intervenez-vous sur un incident ?

Le délai est fixé au contrat, par niveau de gravité : un incident bloquant en production ne se traite pas comme une faute de frappe sur un écran. On fixe ces niveaux avec vous avant de commencer, selon l’importance du logiciel pour votre activité et les horaires de support dont vous avez besoin.

Quelle différence entre maintenance corrective et maintenance évolutive ?

La maintenance corrective répare ce qui ne marche pas comme prévu. La maintenance évolutive ajoute ce que le logiciel ne fait pas encore : un tableau, un import, un nouvel écran. La première est en général couverte par le contrat ; la seconde est planifiée dans le carnet de demandes et priorisée avec vous.

Pourrons-nous reprendre le logiciel en interne plus tard ?

Oui, à tout moment. Le code, les accès et la documentation sont à vous dès le premier jour. Le jour où vous voulez internaliser le logiciel ou changer d’équipe, on transmet le contexte, les outils et les demandes en cours.

Hébergez-vous aussi l’application ?

On peut, dans un cloud européen, un cloud privé ou sur vos serveurs, ou la laisser là où elle tourne aujourd’hui. Hébergement, surveillance et sauvegardes entrent alors dans le même contrat : une seule équipe répond de toute la chaîne.

De quoi dépend le coût d’une tierce maintenance applicative.

Un contrat de maintenance se dimensionne sur le logiciel et sur le service qui l’entoure : horaires de support, délais de prise en charge par gravité, volume d’évolutions. Un petit outil interne et une application utilisée par vos clients à toute heure sont loin l’un de l’autre. Le périmètre comme le prix sont fixés par écrit avant de commencer.

Lire le guide des prix du logiciel sur mesure, avec les fourchettes du marché
  1. 01La taille, l’âge et l’état du code.
  2. 02Les technologies en jeu, et le retard de leurs versions.
  3. 03Les horaires de support et les délais de prise en charge nécessaires.
  4. 04Le volume d’évolutions attendu chaque année.
  5. 05L’hébergement, la surveillance et les sauvegardes, inclus ou non.

Un logiciel dont vous n’avez plus à vous soucier.

Dites-nous quelle application doit être maintenue et qui s’en occupe aujourd’hui. On vous répond sous un jour ouvré pour caler votre audit gratuit de 30 minutes, avec une première idée de ce que demanderait la reprise.

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