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Un chatbot de support informatique qui prend le niveau 1.

On construit un agent qui répond aux salariés à partir de vos procédures informatiques, complète et oriente les tickets entrants, et prépare les demandes d’accès et de matériel dans votre outil ITSM. Il n’a aucun droit d’administration : tout ce qui touche un compte ou un système passe par le circuit de validation que vous utilisez déjà.

  • GLPI, Jira Service Management, ServiceNow
  • Tickets de niveau 1
  • Aucun droit d’administration
Un technicien informatique montre l’écran à une collègue pour l’aider à son poste
Premier agent en général en 4 à 8 semaines

Ce que traite un chatbot de support informatique, et ce qu’il laisse à vos techniciens

Un chatbot de support informatique est un agent qui assure la première ligne du support. Il répond aux questions pratiques à partir de vos procédures, guide l’utilisateur dans la réinitialisation de son mot de passe sur votre outil en libre-service, complète et oriente les tickets, et prépare les demandes d’accès pour validation. Incidents, pannes et tout ce qui touche à la sécurité vont à un technicien, contexte déjà rassemblé.

Le niveau 1 est prévisible : mots de passe, VPN, imprimantes, nouvel ordinateur, accès à un dossier partagé, MFA à configurer sur un nouveau téléphone. Les réponses figurent dans vos procédures et vos articles de base de connaissances. L’agent les retrouve, répond dans le chat ou le ticket, et clôt la demande quand l’utilisateur confirme que tout fonctionne.

Il travaille dans votre outil ITSM et votre messagerie, et ne lit que ce dont il a besoin. Pour un mot de passe, il renvoie l’utilisateur vers la réinitialisation en libre-service de votre fournisseur d’identité, avec MFA : il ne voit ni ne définit jamais de mot de passe. Chacune de ses actions apparaît comme une mise à jour de ticket lisible par votre équipe.

Ce que vit votre équipe informatique aujourd’hui

  • Le niveau 1 passe ses journées sur les mots de passe et les accès.
  • Les tickets arrivent avec une seule ligne : « ça ne marche pas ».
  • La même question sur le VPN revient après chaque mise à jour.
  • Les demandes d’accès attendent un manager qui n’a jamais vu l’e-mail.
  • La base de connaissances existe, mais les utilisateurs ne l’ouvrent jamais.

Le travail de niveau 1 qu’un agent reprend

Commencez par les tickets que vos techniciens traiteraient les yeux fermés. Chacun tourne sur vos procédures et votre outil ITSM.

  • 01

    Les questions pratiques

    VPN, imprimantes, MFA, lecteurs partagés : des réponses tirées de vos procédures, avec le lien vers l’article, dans Teams, Slack ou le portail de support.

    Assistant sur vos documents
  • 02

    Compléter et orienter les tickets

    Les tickets flous reçoivent les questions manquantes, le poste et le site sont ajoutés, catégorie et priorité fixées, et la bonne file attribuée.

    Agents IA
  • 03

    Demandes d’accès et de matériel

    Chaque demande est confrontée au poste du salarié, envoyée au bon valideur et préparée dans l’outil ITSM. Rien n’est accordé avant validation.

    Automatisation des processus
  • 04

    Mots de passe et MFA

    L’agent accompagne l’utilisateur pas à pas dans la réinitialisation en libre-service et l’enrôlement MFA, et ouvre un ticket si l’identité ne peut pas être vérifiée.

    Intégration IA
  • 05

    Arrivées et départs

    Comptes, licences et matériel de chaque arrivée et de chaque départ, déclenchés depuis les données RH et suivis jusqu’au dernier élément.

    Automatisation IA
  • 06

    Interroger la démonstration

    L’assistant en ligne a lu la politique de sécurité informatique d’une entreprise fictive. Posez-lui une question sur les mots de passe, un ordinateur perdu ou un e-mail d’hameçonnage.

    Essayer la démonstration

Chatbot support informatique : chaque ticket, et les droits qu’il demande

La première question d’un responsable informatique porte sur ce que l’agent a le droit de toucher. Voici la réponse pour les tickets de niveau 1 habituels.

Chatbot support informatique : tickets de niveau 1, ce que fait l’agent, les droits qu’il détient et le moment où un technicien reprend la main
Ticket de niveau 1Ce que fait l’agentDroits qu’il détientUn technicien reprend la main quand
Question pratique (VPN, imprimante, MFA)Répond à partir de votre procédure, avec le lien vers l’articleLecture de la base de connaissancesL’utilisateur signale que la solution n’a pas marché
Mot de passe oubliéGuide l’utilisateur vers votre réinitialisation en libre-service avec MFAAucun sur les comptes : il ne voit ni ne définit jamais un mot de passeL’identité de l’utilisateur ne peut pas être vérifiée
Accès à un dossier partagé ou à une applicationVérifie le rôle, envoie la demande au valideur et la prépare dans l’outil ITSMCréation et mise à jour des ticketsLa demande est validée, et une personne habilitée accorde l’accès
Nouveau PC ou matérielRecueille les informations et prépare la demandeCréation et mise à jour des ticketsLe matériel est prêt à être configuré
« Ça ne marche pas »Pose les questions manquantes, ajoute le poste et le site, fixe la catégorie et la prioritéLecture de l’inventaire du parc, mise à jour des ticketsDes tickets semblables arrivent en même temps : il s’agit alors d’un incident
E-mail suspect d’hameçonnageConsigne les éléments et donne à l’utilisateur la consigne de votre politique de sécuritéLecture du ticket seulementTout de suite

Scénario type, illustratif

Deux techniciens, deux sites, et une file de niveau 1 qui se trie seule

Dans ce scénario, Yanis et un autre technicien assurent le support de tous les salariés d’une entreprise répartie sur deux sites. Leur file GLPI mélange vrais incidents, demandes d’accès et les mêmes questions pratiques, semaine après semaine.

Prénoms fictifs, aucun chiffre revendiqué. La démonstration en ligne sur ce site répond à partir de la politique de sécurité informatique d’une entreprise fictive.

  • Les salariés posent leur question dans Teams et reçoivent la procédure, avec le lien vers l’article.
  • Les tickets d’une ligne reçoivent les précisions manquantes avant qu’un technicien ne les ouvre.
  • Les demandes d’accès partent chez le manager pour validation, puis arrivent prêtes dans GLPI.
  • Les réinitialisations passent par le portail en libre-service ; l’agent ne manipule jamais de mot de passe.
  • Tout ce qui ressemble à un incident ou à une tentative d’hameçonnage va directement à Yanis.

Les règles de sécurité sous lesquelles l’agent travaille

  • Aucun droit d’administration.L’agent lit des procédures et écrit des tickets. Toute modification d’un compte, d’un groupe ou d’un système passe par votre circuit de validation et par une personne qui a le rôle requis.
  • L’identité vérifiée d’abord.Avant toute demande qui touche aux accès, l’utilisateur est vérifié par votre fournisseur d’identité. L’agent ne demande, ne voit ni ne stocke jamais de mot de passe.
  • NIS2 et votre politique de sécurité.Si votre entreprise relève de NIS2, l’agent s’insère dans les mesures de contrôle d’accès et de gestion des incidents que vous documentez déjà, et chacune de ses actions est journalisée.
  • Hébergé là où vous le décidez.Dans l’UE ou chez vous, avec des conditions professionnelles qui excluent l’entraînement des modèles sur vos procédures et vos tickets.

Support informatique : vos questions

L’agent a-t-il des droits d’administration ?

Non. Il travaille avec les droits d’un assistant de niveau 1 : il lit vos procédures, met à jour les tickets et prépare les demandes. Toute modification de compte ou de système demande une validation et une personne, ou un script en lequel vous avez déjà confiance, lancé après cette validation.

Avec quels outils ITSM fonctionne-t-il ?

GLPI, Jira Service Management, ServiceNow, Freshservice, Zendesk et la plupart des outils dotés d’une API. Il peut aussi répondre dans Teams ou Slack et créer le ticket à la place de l’utilisateur.

Et si nos procédures ne sont pas à jour ?

L’agent liste les questions auxquelles les documents n’ont pas permis de répondre. Cette liste dit à votre équipe quels articles écrire ou corriger en premier, et les réponses s’améliorent avec les documents.

Comment distingue-t-il un incident d’une question pratique ?

Par les mots employés, les systèmes cités et le nombre de tickets semblables qui arrivent au même moment. Dans le doute, il traite le ticket comme un incident et le confie à un technicien.

En combien de temps prend-il des tickets ?

Un premier agent est en général en service en quatre à huit semaines, testé sur vos anciens tickets avant de répondre à qui que ce soit. Le périmètre et le prix sont fixés avant de commencer.

Gardez vos techniciens sur les vrais incidents.

Citez dans le formulaire les tickets qui remplissent votre file chaque semaine. On vous répond sous un jour ouvré pour caler votre audit gratuit de 30 minutes.

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